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La Shungite

 

 

 

LA SHUNGITE

 

 

 

 

LA SHUNGITE - QUATRE SIÈCLES D’HISTOIRE

 

Dès le XVIème siècle - nous retrouvons trace de documents mentionnant que l’eau de shungite provenant de sources à proximité des rives du lac Onega était utilisée par les populations locales.

 

1714 - Le tsar Pierre le Grand découvre les vertus de l’eau de shungite et crée le premier centre thermal « les eaux de mars» à Konchezero au nord de Petrozavodsk. A partir de 1960 - différentes études cliniques et médicales sont menées pour étudier les effets de la shungite sur la santé humaine.

 

1991 - création de la société « Carbon-Shungite» qui assure l’exploitation de la carrière de Zazhoginskoye et mène des recherches scientifiques sur les propriétés de cette roche (industrie, eau, agriculture, santé).

 

1996 - Harold Kroto, Robert Curl et Richard Smalley obtiennent le prix nobel de chimie pour avoir mis en évidence et observé les premiers fullerènes.

 

2006 - premier colloque scientifique entièrement dédié à la shungite « la shungite et la sécurité de la vie humaine», à Petrozavodsk.

 

 

 

La Shungite et les EMF (champs électromagnétiques)


La pollution EMF est une source certaine de congestion et la protection contre les ondes est un des usages les plus courants de la shungite. La force organisatrice de la shungite réorganise et stimule les défenses de la membrane cellulaire. Elle introduit une organisation de la gestion de l’information qui génère :

• Une protection dans la gestion de la qualité de l’information.

• Une juste distribution et répartition de l’information.

• Une protection contre la désorganisation des récepteurs de l’information.

 

Au niveau du coeur de la cellule, la shungite travaille dans deux dimensions :

• Elle est capable de gérer le bruit généré par une information non appropriée.

• Elle est capable de bloquer une information susceptible de générer du bruit.

 

 

 

 

La Shungite et l’eau


Dans une utilisation quotidienne, la shungite va purifier l’eau en lui transmettant la capacité de vibrer avec son énergie originelle. Que nous buvions cette eau ou que nous l’utilisions pour la nourriture ou pour des soins, elle transmet à l’eau de nos tissus sa qualité. L’eau de nos tissus peut alors se reconnecter avec sa vraie nature et sa fonction.

 

 

 

 

La Shungite et les aliments


Déposer une pierre de shungite au milieu d’aliments va stimuler le processus de conservation des aliments par un ralentissement des processus de dégradation de la vitalité.

 

Il y a comme le maintien d’une certaine organisation au sein de l’aliment selon sa nature, qui fait que lorsque nous l’ingérons, même si l’aliment a perdu de son eau ou de ses qualités nutritionnelles, il conservera une organisation biocompatible.

 

 

 

 

ARRIERE-PLANS SPIRITUELS, UN PONT ENTRE LES PLANS MATERIELS ET IMMATERIELS

 

 

A l’heure où nous écrivons ces lignes la rumeur à mis le feu à ce qu’il est convenu d’appeler maintenant « les marchés » , pendant qu’un dictateur massacre ses concitoyens aspirant à une liberté légitime et que des milliers de personnes et d’enfants meurent affamés dans la corne de l’Afrique.

L’activité incohérente et irrationnelle de ces derniers mois nous amène à nous positionner afin de reconnaître ce que nous ne voulons plus, même si dans le même temps nous ne savons pas encore ce que nous voulons. Il nous reste un ultime recours, comme l’avait souligné en son temps Soljenitsyne, il est impératif de : « ne pas participer au mensonge ».

 

Face au péril écologique, nous voyons poindre l’émergence d’une nouvelle sensibilité qui s’emploie à penser un nouveau rapport à la « terre mère» . Cette nouvelle relation avec les éléments naturels ne fait plus de l’homme « le maître, possesseur de la nature» , mais un partenaire attentif aux besoins émergents face à la situation planétaire. La crise écologique planétaire ne pourra être résolue que par une réorientation globale des objectifs de production des biens matériels et immatériels. Ceci concerne avant tout les domaines de la sensibilité, de l’intelligence et du désir dans l’homme.

 

Il s’agit tout simplement, pour les humains que nous sommes, de nous réapproprier ensemble l’avenir de notre planète par une compréhension renouvelée des changements majeurs qui surviennent dans la nature solaire, planétaire, climatique et sociale.

 

 

 

Le contexte planétaire

 

Depuis quelques années maintenant, notre monde vit une crise économique et écologique qui en réalité cache une crise beaucoup plus profonde, remettant en cause tous les paradigmes ainsi que nos façons de penser et d’agir. Le temps est venu, comme le préconise de nombreux chercheurs, d’instaurer de vraies valeurs pour un monde durable et plus juste pour la nature et l’homme.

 

Comme le suggère Jacques Attali, « ce qu’on nomme la crise n’est que la longue et difficile réécriture qui sépare deux formes provisoires du monde » et nous sommes aujourd’hui dans un moment charnière qui nous oblige à repenser notre vision du monde. Notre monde en pleine métamorphose n’est-il pas en train de passer de l’espèce humaine à l’humanité ? « Nous sommes à la veille non de la lutte finale, mais de la lutte initiale » comme nous l’explique Edgar Morin.

La crise apparaît alors comme une opportunité pour reprendre en main notre destinée et nous défaire des attitudes, modes opératoires et croyances issus du passé afin de nous diriger résolument vers l’avenir.

 

Ni la systémique, ni la cybernétique, ni les théories de l’information ne se sont avérées suffisantes pour modéliser le phénomène humain, car il manquait à leur articulation une « logique de la complexité du vivant » . II nous a fallu emprunter un nouveau chemin afin de construire du sens. Une vision renouvelée de l’homme et du monde est née, grâce aux recherches effectuées par des hommes comme Mircéa Eliade, Edgar Morin, Fritjof Capra, Rupert Sheldrake, Ervin Lazlo, Bruce Lipton entre autres.

 

Encore peu connus du grand public, ces chercheurs réintroduisent le sens du global, la science de l’auto-organisation, l’Imaginaire et le Sacré dans les sociétés humaines. Paradoxalement, leurs travaux permettent de redécouvrir la logique du Vivant dont parle la Tradition depuis des millénaires en introduisant une véritable théorie du phénomène auto-organisateur.

 

A l’aide de cette pensée complexe, nous disposons des fondements théoriques et conceptuels qui nous permettent de fonder les notions d’autonomie, d’individu, d’acteur, de sujet, de liberté, sans lesquelles les sciences sociales et la théorie politique deviennent, dans leur principe même, manipulatrices et asservissantes. La mise en œuvre de cette pensée complexe est à même d’établir l’articulation entre la physique et la biologie, mais aussi entre la biologie et l’humain. Du coup, la science de l’autonomie permet de reconnaître, éclairer et aider les aspirations individuelles et collectives qui tendent vers l’autonomie et la liberté.

 

Contrairement au dogme central de la science et de la médecine conventionnelles qui voudrait nous faire croire que nous ne sommes ni plus ni moins que des automates génétiques ou des machines chimiques, le Dr. Bruce Lipton, généticien de renommée internationale, pense que l’être humain n’est pas prisonnier de ses gènes ou de ses cellules étant donné que ceux-ci sont eux-mêmes le produit de l’environnement dans lequel ils évoluent.

 

Il a passé la majeure partie de sa vie à élucider les différents mécanismes de la cellule qui reçoit et traite l’information. Ces découvertes étonnantes ont changé complètement notre compréhension de la génétique. Il avance dans son livre « La biologie des croyances » que ce ne sont ni l’ADN, ni nos gènes qui contrôlent notre biologie interne mais plutôt les signaux provenant de l’environnement externe de la cellule, jusqu’à y inclure nos pensées positives ou négatives. Il est en réalité un pionnier dans le domaine de l’épi-génétique, la science qui étudie l’influence de l’environnement sur notre biologie interne.

 

Tous les êtres vivants sur notre planète sont des êtres auto-organisés. Ce sont des systèmes fermés qui protègent leur intégrité et leur identité à l’aide d’une frontière ou une membrane. Ils sont en même temps ouverts sur leur environnement où ils puisent : matière, énergie, information et organisation,

 

Paradoxalement, l’autoproduction de l’autonomie a besoin de l’environnement pour se procurer : Alimentation, Énergie, Information et Organisation nécessaires au maintien de sa structure.

 

Matière – Alimentation - Nourriture physique et psychique de qualité

Énergie - Environnement harmonieux

Information - Environnement électromagnétique cohérent

Organisation - Forces formatrices appropriées

 

 

 

 

DE L’INFORMATION A L’ORGANISATION

 

Toutes les grandes traditions nous enseignent que nous recevons, lors de notre conception, un capital santé, immuable et non renouvelable. C’est une trame de vie, une information fondamentale, un champ de pure potentialité, un don de la Grande Nature, qui a souvent été nommé le SOI.

C’est notre état originel. Le SOI est le fondement de notre identité la plus profonde, témoignage de notre intimité essentielle, c’est notre identité véritable.

 

Le SOI est aussi pure conscience, pure Félicité, en harmonie dans l’unité avec la Nature évolutive.

 

C’est aussi un état virginal qui contient tous les mystères de la vie. Il contient toutes les potentialités pour nous permettre de croître dans les meilleures conditions physiques, émotionnelles et mentales.

 

Le Soi nous relie à notre source, le cœur même du cosmos. Il trouve ici bas son lieu d’expression au travers de ce lieu intime nommé le Point d’Assemblage, véritable source de notre système immunitaire, qui discrimine ce qui est de l’ordre du Soi de ce qui ne l’est pas. Dans une dynamique permanente, il est en quête de l’équilibre entre le haut et le bas, le devant et le derrière, la droite et la gauche. Situé au centre de cette croix à six branches au cœur de notre poitrine, il irradie sa Présence dans les six directions de notre monde tridimensionnel bien qu’il ne lui appartienne pas. Il nous soutient et nous guide dans notre quête perpétuelle du discernement que nous nommons « Connaissance de Soi ».

 

Notre corps est constitué de quelque soixante milliards de cellules au sein desquelles il se passe quelque chose à chaque instant. La plupart de nos cellules se renouvellent constamment elles-mêmes. Au niveau atomique, notre corps est renouvelé presque entièrement tous les quatre ans.

 

Notre cœur bat cent mille fois par jour, nos poumons respirent vingt-cinq mille fois dans le même temps, tandis que chaque seconde voit se produire la mort de dix millions de cellules et leur remplacement. Comment un tel synchronisme est il possible ?

 

Afin de remplacer les cellules mortes, notre corps puise les nutriments dans l’alimentation et intègre avec une étonnante précision ce dont il a besoin. D’où provient cette énergie de vie et comment le corps s’en sert-il ?

 

Le facteur de maîtrise des organismes biologiques est tout simplement la lumière. Pour le chercheur Fritz Albert Popp, l’émission biophotonique est la clé du code élémentaire utilisé par la vie. Ces biophotons se comportent comme un laser transmettant des messages lumineux,qui servent à la maîtrise des processus biochimiques

 

 

La lumière du vivant

 

Dans un de ses aspects, cette Lumière contrôle le système respiratoire ; dans un autre, le système cardio-vasculaire et nerveux ; dans un troisième enfin, elle contrôle le système métabolique, c’est-à-dire les organes d’assimilation et d’excrétion. Elle demeure ainsi au cœur des trois champs d’expression de notre personne.

 

Elle dote l’organisme d’une capacité à maintenir une stabilité relative du milieu interne malgré les modifications extérieures. C’est un état d’équilibre dynamique qui varie en permanence dans certaines limites restreintes que permet la vie. L’organisme est alors en état d’homéostasie lorsque tous les besoins cellulaires sont satisfaits et que le corps fonctionne bien.

Mais l’homéostasie ne concerne pas simplement la constance d’un milieu intérieur, mais l’existence intégrale de l’être vivant, du sujet. Tous les systèmes du corps y participent et doivent fonctionner en permanence pour maintenir cet état d’équilibre.

 

Selon les travaux de Lakhovsky : « La vie naît de la radiation, est entretenue par la radiation, est supprimée par tout déséquilibre vibratoire » Ces vibrations selon leurs caractéristiques peuvent favoriser, perturber ou même anéantir la vie. Maintenir la santé de l’individu consiste alors à conserver l’équilibre oscillatoire de la cellule. Soigner, c’est rétablir l’équilibre oscillatoire cellulaire lorsqu’il est rompu. Toute matière ainsi que toute forme de vie est un « cocktail» électromagnétique.

Malheureusement, la plupart des ondes issues de notre technologie moderne sont perturbatrices pour les organismes vivants. Par contre certaines ondes naturelles, choisies avec discernement, peuvent s’avérer régulatrices. Le choix et l’utilisation de ces ondes est l’objet de l’Hygiène Énergétique.

 

 

 

L’information immunitaire

 

L’homme, comme tout être vivant, est doté d’une membrane frontière de constitution particulière. Elle filtre les échanges matériels avec l’environnement, sélectionne l’assimilable et s’oppose à ce qui ne peut être intégré. Ainsi toute frontière vivante est à la fois, enveloppe protectrice, ligne de défense, organe de perception et lieu de contrôle. Elle fait doublement vivre puisqu’elle fait pénétrer ce qui nourrit et rejette ce qui menace.

 

L’immunologie nous révèle qu’il s’opère dans et par l’organisme une distinction, entre le Soi et le non Soi, de nature cognitive. « Le système immunologique peut être vu comme un réseau d’interactions cellulaires qui à chaque instant détermine l’identité du Soi » (Varela).

La connaissance de Soi et l’affirmation du Soi ne sont pas seulement réservées aux fonctions neuro-cérébrales, mais, concernent la totalité de l’être vivant. Il s’agit d’une auto-réorganisation permanente de l’être vivant qui, à partir de son identité profonde, maintient l’intégrité du système, sa stabilité, son harmonie, ainsi que la recherche d’une relation équilibrée avec son environnement proche ou lointain.

 

D’une manière générale, nous distinguons le système immunitaire inné et le système immunitaire acquis. La réponse immunitaire se manifeste à deux niveaux : au niveau cellulaire grâce aux globules blancs et au niveau humoral par l’intermédiaire des anticorps présents dans le sang. Le premier s’ancre au niveau du coeur et s’exprime principalement au travers du thymus, tandis que l’autre courant s’ancre dans la tête et s’exprime au travers du système nerveux.

 

Nous ne naissons pas avec un système immunitaire fini. Notre immunité, c’est-à-dire l’expression de ce que nous sommes véritablement, s’affine avec l’expérience ; il s’agit d’un apprentissage de chaque instant. C’est un voyage qui mène au centre de soi, vers une reconnaissance fondamentale, la rencontre avec soi-même. Rien n’est jamais fixe, tout est mouvant, c’est avant tout une invitation à Être.

En fonction des émotions vécues dans la vie intra-utérine, lors de l’accouchement et lors de la petite enfance, l’enfant se détermine un programme personnel, unique, qui continue à se charger pendant toute l’existence. Ces codes déterminent la carte émotionnelle de l’individu qui grandit avec ses peurs et durant toute sa vie, devra lutter contre leurs effets.

 

A partir de cela, chacun de nous se forge une identité fondée sur l’ego. Nous élaborons un rôle acceptable socialement par et pour les autres qui réduit l’expression de nos émotions. Plutôt qu’être ce que nous sommes réellement, nous devenons la personne que nous pensons « devoir » être.

 

Avec le temps, cette personne devient le terreau parfait pour le développement de son ombre. Que ce rôle ait été bâti pour compenser un manque perçu en soi, ou comme une stratégie pour répondre aux attentes de nos proches. En jouant ce rôle, nous nous enfermons dans la structure de notre ego et nous restons dans l’identité que nous avons créée, parce que nous finissons par croire que nous sommes cette identité, menant une vie terne, sans profondeur ni sens et génératrice de stress.

 

Lorsque le stress s’installe de façon durable, il en résulte un état permanent de la réponse de type « fuite-agressivité » dont les conséquences sur le corps sont des plus néfastes.

 

En effet, le cerveau ne fait pas de différence entre un stress causé par une attaque extérieure (un animal qui nous agresse par exemple) ou un stress causé par notre mental ou notre psychisme (la peur de manquer d’argent, de perdre son emploi, problème de relation avec autrui, etc.). La tension artérielle monte et augmente, la respiration s’emballe pour envoyer un maximum d’oxygène dans le sang, le coeur accélère pour projeter cet oxygène à travers le corps et les muscles se contractent particulièrement dans le dos (région lombaire) et le cou, il y a d’importantes libérations d’hormones dans le sang, une irritabilité émotionnelle, de l’anxiété et des risques de dépression. Tout ce déséquilibre hormonal entraîne un affaiblissement de la réponse immunitaire.

 

Lors d’un stress prolongé et répété, le cerveau oublie tout le reste (croissance, reproduction, digestion et régénération des cellules). Il désactive tous les systèmes non essentiels y compris le système immunitaire pour se concentrer principalement en mode défense.

A l’inverse de l’animal dont la réaction au stress s’arrête dès que la situation de crise disparaît, l’être humain s’avère incapable de s’arrêter et macère dans un bain d’hormones corrosives. Au bout d’un temps plus ou moins variable selon les individus, la réponse au stress est plus dommageable que l’agent « stresseur » lui-même !

 

En observant la vie que nous menons, nous pouvons percevoir les limites et la répétition des rôles que nous jouons. Nous rêvons de liberté et d’évasion par la voie d’un nouvel apprentissage de la vie, dans la joie et la découverte de la richesse créative produite par notre cerveau et notre esprit. Il semblerait que le temps soit maintenant venu de passer du rêve à la réalité.

 

 

 

Le cerveau du ventre

 

Des études sérieuses démontrent l’étroite liaison entre notre cerveau et notre abdomen, à tel point que nous pouvons qualifier ce dernier de « second cerveau ».

 

Dans son livre, « The second Brain» paru en décembre 1999, Michael Gershon, professeur au Département d’Anatomie et Biologie Cellulaire de l’Université de Colombia aux États-Unis, montre à quel point la prise en compte du rôle du cerveau du ventre est importante. Il y expose le cerveau intestinal en rassemblant les découvertes d’autres chercheurs britanniques et américains.

 

Selon l’embryologie, les cellules nerveuses de l’intestin proviennent du même feuillet embryonnaire que celles du cerveau. A un moment donné du développement de l’embryon, des cellules nerveuses se séparent du cerveau principal pour migrer dans le ventre et former un Système Nerveux Entérique (SNE), dont l’étude du fonctionnement a aujourd’hui donné naissance à une nouvelle discipline : la neuro-gastro-entérologie.

 

Le Système Nerveux Entérique a différentes fonctions :

• il est responsable de la propulsion du bol alimentaire,

• il est chargé de l’entretien et de la régulation du système digestif,

• il peut modifier le taux de prolifération des cellules des muqueuses intestinales,

• il innerve des organes associés et voisins comme le pancréas.

 

Sur le plan biopsychique :

• il est en relation très étroite avec le système immunitaire, lequel participe au Soi,

• il est responsable de l’équilibre de notre psychisme.

 

Les neurones du système nerveux intestinal (SNE) produisent les mêmes neurotransmetteurs que le cerveau principal.

L’exemple le plus spectaculaire est celui de la sérotonine, un neurotransmetteur qui influence les états d’âme et qui est produit à 95% par les cellules nerveuses de l’intestin. D’après Michael Gershon, le cerveau intestinal serait capable de se souvenir ; il participerait à la phase des rêves pendant le sommeil en produisant de la sérotonine et constituerait vraisemblablement la matrice biologique de l’inconscient.

 

D’autre part, la muqueuse digestive est une véritable frontière entre le monde externe et l’organisme. Elle entre en contact avec un grand nombre de molécules étrangères toxiques, voire mortelles. Le système nerveux entérique doit pouvoir réagir immédiatement en cas de danger, par exemple en provoquant des vomissements. De plus, le système digestif concentre entre 70 et 80 % des cellules du système immunitaire. Il semble diriger en grande partie le dispositif de défense de l’organisme.

 

Le système nerveux entérique se reflète en miroir dans le système nerveux central et vice-versa. Ils communiquent constamment par le biais du nerf vague, mais sans perdre leur indépendance. Selon le Dr Gershon, nos deux cerveaux, celui de notre tête et celui de notre ventre, doivent coopérer. Si ce n’est pas le cas, il se produit le chaos dans notre ventre et la misère dans notre tête.

La région abdominale, généralement associée aux fonctions d’assimilation et d’élimination des aliments, est aussi associée aux fonctions d’assimilation et d’élimination des émotions.

Notre cerveau entérique dans l’abdomen façonne nos émotions et, en retour, est affecté par ces émotions. Avec sa série de neurotransmetteurs, d’autres substances psychoactives endogènes, il a le pouvoir de donner naissance à du découragement ou de l’enthousiasme, de l’impuissance ou du plaisir, de la dépression ou de l’accomplissement. Doué de mémoire, notre ventre contient les archives de toute notre vie émotionnelle.




SHUNGITE ET DEVELOPPEMENT HUMAIN

 

 

Composition de la shungite – éclairage

 

L’aluminium qu’elle contient est un aluminium naturel, qui est l’un des constituants principaux de la croûte terrestre (8 % de la masse, c’est le troisième composant après l’oxygène et le silicium).

Cet aluminium naturel, qui est l’un des principaux composants de l’argile thérapeutique avec le zinc et la silice, est un nutriment et un remède notamment dans les cas d’atonie cérébrale, de troubles nerveux et de ceux du sommeil.

 

La couverture des besoins quotidiens en aluminium est assurée par une alimentation équilibrée ou par supplémentation. De nombreux aliments contiennent de l’aluminium (coquillages, végétaux, etc.) mais nous trouvons les teneurs les plus intéressantes dans les algues, la levure alimentaire et la pomme pour notre bien être et notre santé. L’aluminium naturel contenu dans la shungite, l’argile et certains aliments ne représente donc pas de danger pour la santé présente ou future.

En revanche, la cuisson des aliments dans des récipients et casseroles en aluminium traités de manière industrielle libère cet élément en grande quantité dans les fluides et les tissus du corps. Il devient alors difficile à éliminer. Ce type d’aluminium non naturel est reconnu pour ses effets neurotoxiques. Il en est de même avec les nanoparticules ou les éléments monoatomiques. Ceux-ci dans leur état naturel stimulent l’immunité, la santé du corps, de l’âme et de l’esprit alors que ces mêmes éléments, artificiels, sont source de maladies dégénératives.

Sur certains forums, les auteurs parlent de l’aspect dangereux de la shungite « puisqu’elle contient entre autres éléments toxiques l’aluminium et le soufre, d’autant plus que la pierre est friable ». Il n’y a pas plus « friable » que l’argile que nous utilisons pour la confection du lait d’argile puisqu’il est en poudre... Et le lait d’argile est efficace aussi bien pour se détoxiner que pour se détoxiquer...

Pour le soufre il en est de même. Particulièrement présent dans les graines germées, il est indispensable au transport de l’oxygène dans les cellules, le soufre est normalement disponible dans notre alimentation quotidienne. Depuis un demi-siècle, les pesticides et le raffinage des aliments ont pratiquement éliminé toute trace de soufre de notre nourriture. La carence ainsi créée pourrait être à l’origine de bon nombre de pathologies modernes. Le soufre naturel redécouvert dernièrement et qui porte le nom de MSM, que nous trouvons dans nombre de produits diététiques, est bon notamment pour : la peau, l’hypertension, le cholestérol, la protection des infections, les maladies digestives, le diabète, les parasites, la dépression, la recoloration des cheveux gris, les glaucomes, les gencives, les migraines, la régénération du foie après hépatite C, etc…

 

 

 

Le carbone

 

Dans son « cours sur la substance » le Dr Hauschka nous parle du carbone :

« Dans la nature vivante et chez l’homme, nous remarquons que toutes les formes organiques sont pénétrées de carbone. Chaque feuille, chaque fleur, chaque fruit, chaque animal, chaque organe humain, toute substance différenciée tient sa forme des forces formatrices du carbone. Nous percevons cette force formatrice derrière une variété infinie de formes dans la nature organique. La chimie moderne nous donne par ses formules une image claire et concrète de cette force qui structure les formes. Le carbone se distingue de tous les corps existant sur terre par son aptitude à se lier à lui-même ; il peut par conséquent former sans cesse de nouvelles structures, des chaînes et des circuits nouveaux.

Mais une partie de l’activité formatrice du carbone nous échappe si nous ne le percevons que dans le monde physique et éthérique. Ce monde fait écran à un feu qui fait du carbone le porteur des forces formatrices cosmiques. Si le carbone parvient à produire tant de substances organiques, nous pouvons en imaginer l’unique raison : c’est qu’il est une essence vivante créatrice, pénétrée des images archétypiques du monde spirituel. Tel un sculpteur qui porte en lui l’idée ou l’image de l'œuvre à créer et cherche à l’imprimer dans la matière : bois ou pierre, ainsi le carbone doit-il nous apparaître comme le porteur des imaginations cosmiques qu’il fait apparaître dans la matière en se servant des autres substances.

Nous pouvons donc reconnaître le carbone comme porteur de cette force qui imprime au solide le feu, à la matière l’esprit. Les alchimistes l’avaient appelé « Pierre des sages», elle qui permet à l’esprit d’agir dans le corps de manière à ce que le corps physique soit pénétré du feu ardent et purificateur de l’esprit. »

 

Le Carbone apparaît dans le monde minéral sous forme de trois modifications allotropiques : le charbon, le graphite et le diamant. Il se présente sous ces trois aspects à l’état pur. Avec la shungite, nous sommes en phase avec une quatrième modification du carbone : les fullerènes - nanocarbone naturel - découverte en 1985 par Harold Kroto, Robert Curl et Richard Smalley.

 

 

 

Les nanoéléments naturels / Le nanocarbone


L’une des particularités de la shungite est qu’elle contient tous les éléments du tableau de Mendeleïev. Elle entre de ce fait en contact avec les éléments du groupe platine qui composent l’Ormus. Comme pour les éléments Ormus, certains parlent d’elle comme d’une pierre « intelligente » qui stimule notre propre organisme et réactive notre intelligence cellulaire.

 

La caractéristique des nanoéléments est qu’ils passent ce que nous appelons la barrière immunitaire c’est-à-dire notre système de défense acquis. Cette particularité, négative et dommageable pour le vivant lorsque ces nanoéléments sont artificiels, semble au contraire nourrir et stimuler les forces de vie du système immunitaire lorsqu’ils sont naturels, comme c’est le cas dans la shungite.

 

 


 

 

 
 



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